L’os de Lebowski, Vincent Maillard
Philippe Rey

Quel bonheur que ce livre! Evidement la référence à Jeff Bridges dans le film des frères Coen m’avait appâtée et je n’ai pas été déçue. A part que là, Lebowski, c’est le chien, un Golden retriever « toujours avachi et décalé, plus proche de la peluche que du molosse ». Son maître, c’est Jim Carlos, un jardinier-paysagiste, qui nous raconte son dernier chantier chez des bourgeois branchés  car « il faut d’une manière ou d’une autre être enfermé pour avoir le temps d’écrire. C’est le cas ». Ainsi débute le livre par un premier cahier.
On est très vite accro à ce personnage sympa qui égratigne les travers de notre société, l’étalage indécent des réseaux sociaux, et décortique les comportements de classe avec humour. Accro aussi à ce chien atypique ni aboyeur, ni rapporteur de bâton, qui va, pour la première fois de sa vie, déterrer un os…humain.
Je ne vous en dis pas plus, ce serait dommage que vous ne découvriez pas avec le même bonheur que moi ce petit bijou politico-policier, délicieux mélange de rire et de suspense ! [Claire]

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